Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 18:50

 

A Chanonat

Les Monts Dôme

 

Du val doré, éternelle lumière aux vastes plaines rayonnantes d’azur,

Des monts au vert satin aux voiles moirées de dame nature,

Les tours à pans s’élèvent au-delà des arbres frémissants

D’où le regard épris des hauteurs caresse ces gracieux bâtiments.

Le vent berce les vergers d’alentours, montagnes et sommets,

Partout aux abords se dessinent les chemins et ruisselets

Où s’enchaînent loin des rives bruyantes l’ombre des ramures

Douce étreinte entremêlée d’un rempart de verdure,

Autrefois, lieu délicat aux douces volutes des coteaux

Sanctifiant déjà l’art de Poète endormi en son tombeau.

 

 

Ö Chanonat, Lieu de beautés de découvertes et d’histoires,

Au passé recueilli entre calvaires fontaines et belle gloire,

Au sein de la commanderie jadis au triomphe conquérant

Fixait à jamais son vestige couronné au destin si grand !

De cette destinée suprême naquit sa force et sa puissance

Comme une terre abreuvée par ce fleuve immense.

Il faut imprimer ce temps au souffle court d’un temps mesuré

Pour redonner courage et paix en ces lieux sublimés,

Et que notre patrimoine de ses plus beaux atours

S’éveille pour mille ans encore dans ce lointain séjour !

 

Noëlle Dessertaine

 

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 17:52

 

Ô , Fontaine….

 

L’Abbé Jacques inspiré par cette fontaine

De Varennes les soirs de fin d’été, venait

Tremper sa plume dans son eau de source très

Légèrement bleutée, aux reflets d’une chaise.

 

En argent ; Avec laquelle il gravait son bien

Fidèle et indélébile empreinte sur une

Page encore blanchie par la rosée de la Lune matinale.

Il venait s’y ressourcer de biens( ou liens)

 

Son filet d’eau dégouline sur elle émettant

Des sons qui interrogeaient les oiseaux montrant

Un point de ralliement,  parle à leur manière.

 

Epris de Liberté, et dans leur envol, ils

Signent dans le ciel un message lyrique, d’air.

Digne Erato, mais plus d’un Eluard mille.

 

Fois,  donc, inspiré : «  Liberté, j’écris ton nom ! »

Or Chanonat et Delille ne font qu’un et sa

Sueur d’un été rayonnant mais joliment.

 

Suave qui coule, le fait comme l’eau de la fontaine.

Le reflet de ton eau qui n’en

Finit pas de s’inscrire comme une aquarelle.

 

D’enfant jusqu’à ma dernière visite. Ô

Muse enchanteresse et câline m’appelle d’eau,

Mon Académie Française, mais pour revoir Paris

Et ses constructions divines et ses jardins.

 

                                                       Stéphane JOULLAY

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Vendredi 19 novembre 2010 5 19 /11 /Nov /2010 11:16

 

Osons,

 

Osons l’Auzon, ton sur ton

Et rond et rond, petit patapon.

Les oisillons de l’Auzon  ont perdu leur toison.

Les idées, les couleurs viennent à foison.

 

Notre cerveau est en ébullition.

Les rayons de l’Auzon  forment  des moutons.

Les saisons finissent en chansons,

Le fort fait tourner en rond.

 

Les marmitons cuisinent vin et dindon

En haut du donjon.

Les fleurons  des pignons

Orneront les maisons.

 

Contemplons et rêvons.

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 22:22

 

LA  REINE  DES  ROSES

 

Sous un ciel étoilé d'un printemps fébrile,

L' éclosion d'une rose bleue, parmi toutes les fleurs du jardin.

Une rosée jaillit, par la grâce d'une main délicate,

Enveloppe la campagne, protègent la nature.

 

Le soleil réchauffe la terre, rappelle, les parfums des odeurs des forêts.

Les hirondelles dansent dans le ciel.

Comme par magie, un arc en ciel illumine, la rose bleue,

S'incline, comme une révérence, une larme coula le long des pétales,

à l' éclat de diamant, parcoure le sol humide, se dessine une croix

 

Au centre un médaillon, par un souffle d'un vent léger,

Une voix lointaine Ici ! Sera prière et voeux.

Déjà ! Au 16 ième siècle CHANONAT, porte dans son cœur, sa rose éternelle

Qui reflète chaque jour du bonheur.

 

JOLY-CHALARD  Martine

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 22:17

DOUCE  REVERIE

 

 

Par un périple des longs voyages,

Se reposait, par sa hauteur vertigineuse, Dame Cigogne

Installer, sur le clocher de l’église de CHANONAT,

 

Se penchait, scrutaient les alentours, de ses yeux sombres,

Les sentiers arpentés d’arbres, recouvrait une campagne verdoyante.

Le soleil rendait l’éclat d'une belle journée.

 

Voluptueuse, Dame Cigogne, secouait ses ailes, puis les lissaient,

De sa chaleur retrouvée, entretiens un discours.

Ah ! Dans mes songes l’abbé Jacques DELILLE,

Poète passionné, par la beauté des mots,

 

Nous étions dans un verger féerique, de sa plume écrivait, de sa main légère, sur un parchemin.

Un ange claironne, les mots s'envolent, au dessus du village.

Moi-même exploratrice, disparais, dans le paysage, aux teintes fondantes de l’automne.

 

JOLY-CHALARD  Martine.

 

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 08:22

Le moment du repas est celui de la détente,

de la convivialité, des échanges.

 

A midi, tous et toutes retrouvont nous autour d'une  truffade

 à l'abri et au chaud à la Maison des loisirs de Chanonat.

 

Prix de repas : 11 €uros par personne.

 

A samedi, bien amicalement.

Claudie Bally-Rives, Présidente.

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 08:12

 

PIERRE DE FEU

 

Soudain, dans la sombreur, lasse de hoqueter

Une hydre hiératique aux quatre-vingts gargouilles

Décida de laisser son courroux éclater

Vomissant l’incarnat, auréolé de rouilles.

 

Rien ne pût endiguer ce torrent de géhenne

Il emplit les vallées de sa langue de poix

Désintégrant l’humus, dalle cyclopéenne

Reposant à jamais sur notre sol gaulois.

 

La lueur expira, le carmin devint gris

Et lave de Volvic, pierre crépusculaire

Aux multiples talents dont l’homme s’est épris ;

Il extirpa le roc d’un repos millénaire.

 

Récura ce joyau de ses gangues natales

D’un savoir étonnant il devint l’héritier,

Perçant le firmament d’altières cathédrales

Ornant de fiers donjons le pays tout entier.

 

Robert CABALL - Volvic

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 23:08
                                Chanonat mon petit village.

 Dans ce petit village sur les rives de l' Auzon

coule une claire rivière blottie entre deux monts.

Sidoine Apollinaire nous en vanta la terre qui berça l'enfance de Jacques Delille

élevé en ces lieux dans ce coin auvergnat.

 

Chanonat, vieux bourg de charme aux pierres jaunes et noires.

Avec des auvents, des escaliers en pierre s'ouvrant sur des cuvages,

portes rondes ouvragées, fenestrons grillagés, tourelles,

balcons de fer forgé, témoignage d'un passé encore plus raffiné.

 

Une ruelle dévale sur des rives verdoyantes.

Au bord du ruisseau un porche s'ouvre sur une cour

toute fleurie d'ornementales giroflées, d' antiques bâtiments,

des marches usées, des portes blasonnées chargées d' armoiries.

 

Site chargé d' histoire, de vallons en châteaux :

Celui de La Batisse aux tuiles provençales,

avec tours coiffées de coupoles à lanternon.

Vision de fraicheur bucolique de ses jardins dessinés par Le Nôtre.

 

Le château de Varvasse cher à Giscard d' Estaing,

élégante et austère batisse

dont le cours d'eau qui la traverse

donne toute sa quiétude aux lieux.

 

Sur la place au hasard des vieilles ruelles pittoresques

on découvre une fontaine en pierre monolithique

en hommage au Poète déjà séduit par les jardins, les ruisseaux,

les ombrages, la fontaine en fait mémoire avec cette merveilleuse emphase :

 

'' A notre illustre nourrisson,

A Delille enfant d' Apollon,

Nous consacrons cette fontaine.

Ce sont les eaux de l' Hippocrène,

Puisqu'elles coulent sous son nom ''

 

Près des maisons rurales, on cultive la vigne

une croix de chemins dédiée à Saint Anne  se dresse sur la route.

Celle de Saint Julien en pierre de  Volvic,

une croix d' andésite sur la place se dresse proche de l'austère église romane ( Saint Etienne ).

 

Dans la campagne des cabanes de pierres sèches,

empilements sphériques, s'ouvrent sur des ''Courtas '',

abris protégeant le berger lors des orages.

 

Près de la rivière qui coule sereine,

les peupliers y peignent dans l'eau leurs reflets.

Dans la caresse des roseaux, j'entends des chants d' oiseaux

par mon sentier solitude, j'éprouve un sentiment de paix et de quiétude.

 

Monique Laurent.

 

   

                       Le retour à l’enfance,

 

De retour à l’enfance, je retrouve en ces lieux

Le petit village charmant aux riantes demeures, aux frais paysages,

Le moulin, la cascade, les fontaines et la tour, le jardin, le verger,

Où enfant je cueillais d’une main furtive,

Des fruits vers dont le larcin adoucissait le goût.

 

Mon enfance s’est passée  près d’une jolie rivière

Elle m’a bercé d’un éternel murmure

Quand je peux m’échappe,

J emprunte le chemin de noisettes sauvages et framboisiers

Doux souvenirs d’enfance toujours chers à mes yeux.

 

Mes amours de jeunesse me reviennent en mémoire,

Retrouvailles entre amis, évocations mélancoliques

Amours et temps enfuis de mes primes saisons.

Dans les prairies les fleurs des champs fleurissent

Tranformant  le vallon en Eden enchanteur.

 

Elle est mystérieuse ma claire rivière

Où des naïades à l’œil perfide hantent les bords

Excitant ma curiosité enfantine.

Je retrouve le long de ses rives ombragées

Le doux clapotis de ses eaux charmant mon cœur.

 

Jeune gamin, je partais seul à sa découverte

La menthe sauvage embaumait l’air léger

Je passais à travers des touffes de reine-des-prés,

Je m’approchais de ses rivages enchanteresses

Guidé par le frais chuchotement de l’eau.

 

Elle était là, devant moi, ma jolie rivière,

Un hoche-queue gobait des insectes de lumière

Sautillant sur une pierre, immobile contemplant cette nature tranquille

Emu par cette beauté, j’avais le sentiment de partager un peu d’éternité.

Il  me semblait que j’étais seul au monde.

Cette rivière qui si souvent m’a fait rêver, porte le joli nom de

« l’Auzon »

 

      Monique Laurent

      

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 22:33

                         

                         La Fontaine de Varennes

  

A la douce mélodie de ton eau qui coule,

Mes pieds se défoulent

 Et mes pas en découlent.

 

Toi, la fontaine fleurie

Que tout le monde trouve si jolie

Tu chantes la vie

Et nous l’embellie.

 

Dès le matin, des oiseaux

Viennent goûter à ton eau,

 Pour eux c'est un cadeau

Et repartent voler plus haut.

 

Plus tard, lorsqu'il fait chaud

Des femmes assises au bord de ton eau

Caressent tendrement leurs bébés

A qui tu sais murmurer tes secrets.

 

Toi, à n'importe quelle heure

Tu nous offres ton cœur,

Tu calmes leurs pleurs

 Et apaises nos peurs.

 

Et moi, si je viens te voir si souvent

C'est que près de toi j'ai le sentiment

D'être encore une enfant

Qui rêve bercée par ton chant

 

                                                     Chantal & Manon Muffat

 

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 22:18

                          

Chanonat  "Entre nous"

 

                                                            

Si comme dans les "jardins" de Delille

Mon pinceau court en touches subtiles

C'est pour mieux l'oeil vous charmer

Et en voyage mieux vous emmener

Ecoutez le souffle entre les feuilles

Impétueux de force et d'orgueil

Je le dompterais comme par magie

Et sur ma toile lui redonnerais vie

Puis je capterais  l'eau du ruisseau

Pour la détourner jusqu'à mon tableau

Je n'en ferais rien du moulin

J'ai trop peur d'en perdre le grain

Grain de folie qui tout à coup m'anime

Un arbre, une cascade, tout s'illumine

Je pose les yeux sur le vallon là-haut

Ces cultures, ces vignes que c'est beau !

 Passé le lavoir, le sentier s'ouvre à moi

Je vais d'un pas sûr, le coeur en émoi

Attirée vers ces abris de pierres,

Ces cabanes qui ne datent pas d'hier

Je me prends à rêver en ces lieux

Que les ronces dissimulent à vos yeux

J'imagine là, la vie d'amants secrets

Fougueux,mais nullement effarouchés

Laissant l'empreinte de leurs amours

Couchés sur le sol ,le souffle court

Enfin, surgir de derrière le buisson

Cherchant un témoin à leur union

Graver sur le tronc du vieux chêne

Leurs initiales comme promesse pérenne

Un bruit, un cri me sort de ma léthargie

Depuis combien de temps suis-je ici ?

Je me hâte et me glisse vers l'Auzon

Rentrer,car le soleil tombe à l'horizon

Dernier détour par le pont de Chabris

J'actionne la pompe, l'eau me rafraîchi

Ravie de ma journée, je cause à haute voix

Aux deux personnages qui habitent la croix

Pas de secret, "je dois me mettre à l'ouvrage"

Encore un regard pour ce beau paysage

Ici, tout était réuni pour animer un  tableau

Mais désolée , ce soir je n'ai usé que les mots

                                           Michèle Manry

Par Claudie BALLY - Publié dans : Manifestations futures
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